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29.08.2007

Assainissement non collectif

Assainissement non collectif

 

Issu des obligations réglementaires de la loi sur l’eau de 1992, le Service Public d’Assainissement Non Collectif assure le contrôle des installations non raccordées au réseau public d’assainissement. A partir du mois d’octobre, les techniciens du Pays de Romans visiteront les installations des habitants de la commune de Peyrins. Une réunion d’information est organisée mardi 18 septembre à 18h au gymnase de la commune pour vous présenter le service et répondre à toutes vos questions. Pour tout renseignement complémentaire, contactez le SPANC au 04 75 70 68 90.

proverbes détournés

Il y a aussi des choses du style :

"c'est la cerise sur le pompon", "tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle fait déborder le vase",

"ne pas pousser le bouchon dans les orties",

"avoir le sourire jusqu'au lèvres",

"garder les pieds sur les épaules",

"il y a du pain sur la branche", etc...

rainbow 

26.08.2007

Découvrir Peyrins : la maison aux deux puits

Quelqu'un ( Je ne me rappelle plus qui c'est !!!), un jour, m'a parlé de cette maison en la nommant "la maison des deux puits"...

Il s'agit en fait d'un puits à deux regards. 

Il a été vraisemblablement mis au jour pendant les travaux de restauration de la maison.

André Chesneau pense qu'il est situé sur la ligne inférieure de fortifications. Certainement il daterai du moyen âge.

 

 

l'escalier qui passe contre la maison permet de monter du bas du village vers l'église et le cimetière et de rejoindre l'actuel quartier de Chaâteauroux. On arrive près de l'ancienne cure

 

le plan pour y aller :

 


Agrandir le plan

Bern 

Proverbes détournés

Expressions détournées.
Jeter le manche après s'être cogné.

Jeter le manche et après le poignet.

Ronger son accélérateur.

Se mettre sur son 33...33.

Le croquemort prend le mort aux dents.

Croquer le mormon.

Trié sur le mollet.

Le curé a sauté du froc à la dame et s'en est payé une tronche à tirer la Margot... qui était tout stupre tout fiel.

Mad 

Au téléphone

-Vous avez le blues dites-vous?

(…) 

-Vous usez et abusez de cette expression mon cher Robert. Je suis toujours étonnée de toutes les conneries que vous pouvez déblatérer à propos de tout et de rien .

 (…)

-D’accord en ce moment le temps est instable.

(…)

-Tonnerre de Brest, allez-vous bien vous arrêter de geindre !

(…)

-D’accord, votre femme vous a quitté, vous laissant vous débrouiller avec les tâches ménagères…

(…)

-D’accord, votre maison n’est pas très propre

(…)

-D’accord, elle vous faisait des gâteaux au chocolat excellents et des tartes à la carotte géniales

(…)

-Mais savez-vous qu’elle en avait assez de vos façons de malandrin, toujours à  fomenter de sales affaires. Toujours à vous impliquer dans des spéculations suspectes. Toujours à rencontrer des hommes politiques plus que louches. Toutes ces réunions, où les discours n’étaient que billevesées, l’assomaient. 

(…)

-Et bien tant pis pour vous, mon cher, vous n’avez pas adoré ce que je viens de vous dire…mais bon sang, ouvrez les yeux, regardez la vérité en face.

 

Bern 

24.08.2007

volley ball Peyrins

Sur le site du volley de Peyrins, le compte-rendu du beach  2007, en photos et en vidéo. Très sympa

Bern 

Découvrir une autre commune

Christian qui a visité notre blog et l'a apprécié (c'est agréable, les compliments!!!!) nous propose de découvrir

sa commune en Alsace 

bern 

23.08.2007

Notre blog est gourmet de mots.

Merci à tous ceux qui nous ont assistés dans l’accouchement du blog peyrinois, de chez nous à la capitale, de Romans à Pau …

 

N.B. L’idée du slam, n’ayant pas eu de succès, reste en suspens pour l’instant, mais elle est toujours jouable : avis aux amateurs comme aux critiques pour d’éventuels commentaires.

D’ailleurs tout demeure valable : expressions détournées, virelangues et tous vos délires personnels (drôles ou sérieux).

Pour nos jeux littéraires d’aujourd’hui, on propose…

ce qui fait de « l’audimat »! Oh !

15 mots donnés à inclure dans un texte (dans l’ordre, le genre, la conjugaison etc. que vous voudrez).

Malandrin, Robert, billevesées, conneries, étonné, adorer, propre, ménagère, instable, blues, tonnerre, génial, carottes, chocolat, usez.

Vous avez pu remarquer que vos textes précédents étaient variés, astucieux, rigolos.

Les mots donnés provenaient d’un roman d’Alain GERBER "Une rumeur d’éléphant", chez R. Laffont, un chef d’œuvre d’humour et de fantaisie.

Du moins c’est mon avis.

Goûtez vous-mêmes ce petit morceau : le passage concerné par nos 15 mots… où j’opère des coupes, vu sa longueur (p. 226 à 228).

Dans le chapitre XXXIV « Du côté de Tohû et Bohû »…

« J’interrogeai mon père sur le mystère des femmes »… la question trouble au plus haut point le narrateur comme l’apostrophé, lequel se livre à des gesticulations peu explicites.

« Je voyais mon père malheureux et je ne savais comment apaiser son angoisse. J’espérais que le spectacle d’un front obtus, sur un regard noyé d’hébétude, l’engagerait à renoncer. Hélas ! ce fut tout le contraire (…)

Jetant les yeux autour de lui, tout d’abord, il empoigna la bouteille de vinaigre, le goupillon, et actionna furieusement l’extrémité de celui-ci dans le col de celle-là, surveillant mes pupilles dans le vain espoir d’y voir briller un éclair d’intelligence. Ensuite et successivement :

- Il s’introduisit le petit doigt dans l’oreille et le fit aller et venir ;

- Il plia les jambes, son chapeau tenu à bout de bras au-dessus de sa tête et y engagea plusieurs fois le sommet du crâne en relevant les genoux ;

- Il ôta le pied droit de sa pantoufle, l’y remit, l’en retira aussitôt pour l’y enfoncer et le ressortir comme d’un bain brûlant (ce manège avait quelque chose de fascinant) ;

- Accroupi sous une petite table dont il compromettait l’équilibre par les mouvements de son dos, il alluma et éteignit alternativement la lampe qui s’y trouvait en branchant et en débranchant rapidement la prise ;

- Il manipula avec une croissante fébrilité un mortier de cuisine, un boulon et son écrou, un débouche-lavabo, un stylo à mine rétractable, une pompe à vélo, un vieux sabre dans son fourreau, qu’il était allé quérir au grenier ; (…)

- Il repoussa ses accessoires, lança ses bras en l’air et mugit d’une voix implorante : « Pense au petit ramoneur, Vimlo ! Pense au petit ramoneur ! » (Je me concentrai sans succès sur cette figure folklorique) ;

- Il disparut dans la cuisine, referma la porte, la rouvrit, plié en deux, la tête en avant (de sorte qu’il me présentait le sommet de son melon) et s’écria : « Radada ! » (…)

Il s’épuisa en rigodon et en radadas. Dans la rue le nègre protestait qu’il n’y avait plus moyen de se faire entendre, mais mon père ne conservait pas assez de tonus pour lui clore le bec avec quelque pendule, crédence ou bassinoire. Je dus lancer moi-même la bêche par la fenêtre, sans entrain d’ailleurs, car j’éprouvais de la sympathie pour le soupirant d’Anhla. Quand, deux heures plus tard, notre mère descendit de sa chambre pour préparer le petit déjeuner, elle trouva son époux haletant, défait, avec une mine de papier mâché et une mèche de cheveux dans l’œil. Avachi contre le dossier de sa chaise, l’œil fixe et éteint, il suçotait une banane à demi pelée d’une manière qui, entre nous, me parut franchement obscène. Oui, terrible et surprenant devait être le mystère des femmes. » Le père s’étant déclaré incompétent, c’est un spécialiste, l’exemplaire Luudi Schmur, que le Seigneur avait doté de sept filles ,qu’on charge de l’initiation de Vimlo. Le prenant à part il Leva doctement l’index « Au commencement, dit-il, Dieu créa le ciel et la terre. Or la terre était vide et vague, les ténèbres couvraient l’abîme, un vent de Dieu tournoyait sur les eaux ». Je le quittai une heure après, grandement impressionné qu’en si peu de temps, sans avoir agité le moindre ustensile ni s’être livré à la plus petite acrobatie, il eût été capable de jeter sur le problème plus d’obscurité que mon père n’en avait accumulé au terme d’une pleine nuit d’activité frénétique.

  (Nène la Feuillante)

 

21.08.2007

Un virelangues de Framboisine

"sais-tu savant sorcier ,si cette succulente saucisse se sert saisie ou crue?"

la poule au pau 


19.08.2007

Découvrir Peyrins

La photo du dimanche 19 août :

 

 

 L'indice : Pour voir cette construction , il faut monter un escalier 

Bern 

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