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25.11.2007

Mois de décembre

SOL

Dimanche 2 décembre loto.

 

Repas des anciens

Jeudi 6 décembre à12h au gymnase repas offert par le CCAS et la commune aux personnes de 70 ans et plus.

 

Foyer des Hirondelles.

Dimanche 16 décembre l’APAHIP invite les résidents, leurs familles et le personnel à la journée de Noël à l’Escoffine.

 

La bibliothèque

Mardi 18 décembre à 20h soirée pyjama.

 

Sans Souci

Mardi 18 décembre après-midi au club, bûche de Noël pour les adhérents.

 

La mairie

Sera fermée au public les samedis 22 et 29 décembre.

 

Travaux en cours sur la commune

-          Lutte contre les crues (en décembre, par le Syndicat Châlon-Savasse)

 

calamités agricoles

Pertes de récolte sur vergers d'abricotiers, cerisiers, pruniers, pêchers, poiriers et kiwis, suite au gel survenu la dernière semaine de mars 2007 : Dossiers à retirer par les agriculteurs concernés en mairie et à retourner au plus tard le 15 décembre 2007.

 

 

 

 

22.11.2007

mots donnés

Ambroise  propose, sur son blog et le nôtre, l'écriture de textes à partir des dix 10 mots suivants :

Autre-opérette-fabriquant-aventure-terre-petit-boum-eucalyptus-dévoreur-bout.

A vos plumes, s'ils vous titillent !  N'oubliez pas son blog, il est remarquable. Nène la Feuillante.

matinée boudin

Dimanche 25 novembre 

Matinée boudin et caillettes

sur la place municipale de Peyrins

de 7h à 12h

organisée par L'union sportive de Peyrins

21.11.2007

La SOL au mois de décembre

Pour financer les sorties des enfants, les projets pédagogiques des écoles primaires et maternelles,

la société des oeuvres laïques (SOL) organise :

Dimanche 2 décembre

Le loto à 14h


Vendredi 7

vente de sapins, saumon et miel à 16h30 à l'école élémentaire pour préparer Noël
+chocolat chaud et gâteaux

Vendredi 14

Marché de Noël à partir de 15h30, école élémentaire, salle polyvalente et parvis

repas des anciens

Rectificatif

Il y a une petite erreur de date sur l'article du repas des anciens,

Date limite du retour du bulletin d'inscription le 25 novembre et non le 15

Avis d'enquête

Commune de PEYRINS AVIS D’ENQUETE

Par arrêté n°85/2007 du 2 novembre 2007, le Maire de PEYRINS a ordonné l’ouverture de l’enquête publique sur le Plan Local d’Urbanisme et le zonage assainissement.

A cet effet, Monsieur Daniel VIENNEY, demeurant 7 Rue François Kiene à Beaumont-Les-Valence 26760, est désigné en qualité de Commissaire enquêteur par le Vice-Président du Tribunal Administratif de Grenoble en date du 24/10/2007.

L’enquête se déroulera à la Mairie 26/11/2007 au 27/12/2007 inclus aux jours et heures habituels d’ouverture. Le Commissaire-enquêteur recevra à la mairie de Peyrins les déclarations des habitants et intéressés les :

Lundi 26/11/2007 de 13h30 à 16h30.

Samedi 8/12/2007 de 9h00 à 11h30.

Mercredi 19/12/2007 de 13h30 à 16h30. Jeudi 27/12/2007 de 13h30 à 16h30.

Pendant la durée de l’enquête, les observations sur le Plan Local d’Urbanisme et de zonage assainissement pourront être consignées sur le registre d’enquête déposé en Mairie.

Elles peuvent également être adressées par écrit au Commissaire-enquêteur à la Mairie de Peyrins avant le 27/12/2007.

Le Maire, Alain PARET.

Avis d'enquête publique

AVIS D’ENQUETES PARCELLAIRE ET PUBLIQUE

Par décision du Tribunal Administratif de Grenoble datée du 15/10/2007, enregistrée sous le numéro E07000605/38, Monsieur Claude BARNERON a été nommé en qualité de Commissaire Enquêteur pour les enquêtes, publique et parcellaire, qui seront réalisées dans le cadre de la déclaration d’utilité publique de la parcelle cadastrée ZM 118.

A cet effet, l’enquête se déroulera selon le calendrier suivant :

* Consultation des dossiers du 3 au 17 décembre 2007 inclus.

* Le Commissaire-enquêteur recevra les observations du public à la Mairie de PEYRINS, au cours de 2 permanences, les 3 et 17 décembre 2007 de 14h00 à 16h30.

* Consultations du dossier et permanences : en mairie de Peyrins. Pendant toute la durée de l’enquête, les observations sur le projet de déclaration d’utilité publique pourront être consignées sur le registre d’enquête qui sera déposé en mairie. Elles peuvent également être adressées par écrit à Monsieur Claude BARNERON en mairie de Peyrins avant le terme de l’enquête, soit le 17/12/2007 à 16h30.

A Peyrins le 06/11/2007

Le Maire, Alain PARET.

stretching

"Ca fait travailler tous les muscles,

On étire des muscles qu'on n'étire jamais,

C'est très dé-stressant,

Ca détend,

ca aide à dormir,

c'est très convivial"

 

Quelques photos pour vous montrer que tout ça est vrai!!!!

 

Bonne entente, plaisir de se retrouver chaque lundi.

Les séances commencent toujours par 3 grandes respirations pour éliminer le stress de la journée.

Puis commencent les exercices, différents à chaque séance, qui font travailler tous les muscles ainsi que l'équilibre...


 

Nous nous concentrons pour écouter Bénédicte et suivre ses explications puis nous nous concentrons pour faire les exercices.

stretching

Pas toujours facile à faire... 

Mais les résultats sont impressionnants. On s'assouplit petit à petit. Les étirements ne laissent aucune courbature et les maux de dos ou autres disparaissent.

 

Et en plus on rit beaucoup 

 

Je n'ai fait des photos que du début de séance car je devais ensuite "travailler"...

 

Loto

Volley

Dimanche 25 novembre loto du club de volley peyrinois.

20.11.2007

Les textes sources de B. Vian

Mots donnés -           Boris VIAN « L’écume des jours » (10/18) P.19/20. Molitor. Il montait de la piste une rumeur ovale, que la musique des haut-parleurs, disséminés tout autour, rendait complexe. Le piétinement n’atteignait pas encore le niveau sonore des moments d’affluence où il présente une analogie avec le bruit des pas d’un régiment dans de la boue giclant sur du pavé. Colin cherchait des yeux Alise et Chick, mais ils ne paraissaient pas sur la glace. Nicolas devait le rejoindre un peu plus tard ; il avait encore affaire à la cuisine pour préparer le repas de midi. Colin défit les lacets  de ses chaussures et s’aperçut que les semelles étaient parties. Il tira de sa poche un rouleau de taffetas gommé, mais il n’en restait  pas assez. Il disposa alors ses chaussures dans une petite mare qui s’était formée sous la banquette de ciment et les arrosa d’engrais concentré afin que le cuir repousse. Il enfila une paire de chaussettes de laine à larges bandes jaunes et violettes alternées, et mit ses souliers de patinage. La lame de ses patins se divisait en deux vers l’avant, pour lui permettre des changements de direction plus aisés.

 

Il sortit, descendit un étage. Ses pieds se tordaient un peu sur les tapis de caoutchouc perforé qui garnissaient les couloirs bétonnés. Au moment de se hasarder sur la piste, il dut remonter en toute hâte les deux marches de bois pour éviter de choir : une patineuse, à la fin d’un magnifique grand-aigle, venait de laisser tomber un gros œuf qui se brisa contre les pieds de Colin. Pendant qu’un des varlets-nettoyeurs venait en ramasser les fragments épars, Colin aperçut Chick et Alise qui aboutissaient à la piste de l’autre côté. Il leur fit un signe qu’ils ne virent pas et s’élança à leur rencontre, mais sans tenir compte du mouvement  giratoire. Il en résulta la formation rapide d’un amas de protestants, auxquels vinrent s’agglomérer, de seconde en seconde, des humains qui battaient l’air désespérément de leurs bras, de leurs jambes, de leurs épaules et de leurs corps entiers avant de s’effondrer sur les premiers chus. Le soleil ayant fait fondre la surface, ça clapotait en dessous du tas. En peu de temps, les neuf dixièmes de patineurs étaient rassemblés là et Chick et Alise disposaient de la piste pour eux seuls, ou à peu près. Ils s’approchèrent de la masse grouillante et Chick reconnaissant Colin à ses patins bifides, l’extirpa de l’ensemble en le saisissant par les chevilles. Ils se serrèrent la main. Chick présenta Alise et Colin se mit à la gauche de celle-ci dont Chick occupait déjà le flanc dextre. P.145/146. Le travail.                                                              -          La terre est stérile, vous savez ce que c’est, dit l’homme, il faut des matières de premier choix. Mais pour que les canons de fusil poussent régulièrement, et sans distorsion, on a constaté depuis longtemps qu’il faut de la chaleur humaine. Pour toutes les armes, c’est vrai, d’ailleurs. -          Oui, dit Colin. -          Vous pratiquez douze petits trous dans la terre, dit l’homme, répartis au milieu du cœur et du foie, et vous vous étendez sur la terre après vous être déshabillé. Vous vous recouvrez avec l’étoffe de laine stérile qui est là, et vous vous arrangez pour dégager une chaleur parfaitement régulière. -          Il eut un rire cassé et se tapa la cuisse droite. -          J’en faisais quatorze les vingt premiers jours de chaque mois. Ah !...  j’étais fort !... -          Alors ? demanda Colin. -          Alors vous restez comme ça vingt-quatre heures, les canons de fusil ont poussé. On vient les retirer. On arrose la terre d’huile et vous recommencez. -          Ils poussent vers le bas ? dit Colin. -          Oui, c’est éclairé en dessous, dit l’homme. Ils ont un phototropisme positif, mais ils poussent vers le bas parce qu’ils sont plus lourds que la terre, alors on éclaire surtout en dessous pour ne pas qu’il y ait de distorsion. -          Et les rayures ? dit Colin. -          Ceux de cette espèce-là poussent tout rayés, dit l’homme. Ce sont des graines sélectionnées. -          A quoi servent les cheminées ? demanda Colin. -          C’est pour l’aération, dit l’homme, et la stérilisation des couvertures et des bâtiments. Ce n’est pas la peine de prendre des précautions spéciales car c’est fait très énergiquement. -          Ça ne marche pas avec leur chaleur artificielle ? dit Colin. -          Mal, dit l’homme. Il leur faut la chaleur humaine pour bien grandir. -          Vous employez des femmes ? dit Colin. -          Elles ne peuvent pas faire le travail, dit l’homme. Elles n’ont pas la poitrine assez plate pour que la chaleur se répartisse bien. Je vais vous laisser travailler. -          Je gagnerai bien dix doublezons par jour Certainement, dit l’homme et une prime si vous dépassez douze canons… N. B. Colin va créer un défaut de fabrication : une rose va pousser au bout du fusil ; il va, de ce fait, être licencié et , en outre, blessé par la rose (comme Chloé par un nénuphar).

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